Fin de vie
Accompagner des malades
en fin de vie
Mise en place d'un n° vert
Les attentes des malades et de l’entourage, vis-à-vis des professionnels, des structures et des bénévoles.
-L’écoute et la communication représentent 83 % de ce qui apparaît être important aux participants, au moment de la fin de la vie (c’est 90 % pour les bénévoles).L’organisation de la prise en charge et l’information sur la maladie sont considérées comme très peu importantes.
-C’est dès l’annonce d’une maladie grave que l’accompagnement doit intervenir , ceci globalement pour 87 % des répondants. 13 % estiment que c’est seulement au moment de la fin de vie et jusque dans le deuil.
-L’accompagnement est l’affaire de tous et de chacun, s’accordent à penser en moyenne 73 % des participants, (80 % des professionnels interrogés le pensent) la plupart des autres participants estime que les premiers acteurs sont la famille et les proches ; quelques-uns et notamment 13 % des bénévoles se rejoignent pour dire que c’est l’affaire de personnes spécialement formées.
Image de l’accompagnement pour le grand public
-Méconnaissance, peurs liées à un sujet tabou, individualisme, sont, à parts égales, par l’ensemble des répondants, estimés être les freins à la prise en compte par le grand public de l’accompagnement de fin de vie. Dans les extrêmes, on note que : les professionnels estiment, que la difficulté à parler de la mort compte pour 44 %,.Selon les bénévoles, l’individualisme n’est un frein qu’à hauteur de 22 %.
-Pour devenir bénévole d’accompagnement, il faut d’abord appartenir à une fondation et avoir une formation et un suivi ont estimé 38 % des participants (50 % des bénévoles) ; ensuite avoir le courage de dépasser ses peurs, et ce, notamment, (44 %) pour ceux qui ne sont ni professionnels, ni bénévoles. Enfin de la bonne volonté et de la disponibilité à hauteur de 25 %, curieusement cet avis n’est partagé qu’à 10 % par les bénévoles
-Des actions d’information et de sensibilisation par des acteurs de proximité seraient à priori, le plus efficace pour développer l’image de l’accompagnement, estiment environ 50% des personnes interrogées. Ensuite une mobilisation régulière des médias (36 %).
Enfin une campagne nationale de proximité.
-La fin de vie est un moment de richesse à partager confirment 49 % des bénévoles, contre 22 % de ceux qui ne le sont pas et ne sont pas non plus soignants. Cet argument reste prioritaire, pour l’ensemble des participants, pour parler de l’accompagnement, vient ensuite le fait que cela nous concerne tous. Enfin il peut également être fait référence à la notion de devoir et de solidarité comme le suggèrent principalement les professionnels et les autres.
Pour devenir bénévole d'accompagnement un n° vert est mis en place :
le 01 55 06 19 49 (appel gratuit)
S.F.A.P.Société française d'accompagnement et de soins palliatifs
106, avenue Emile Zola 75015 PARIS
Tel : 01 45 75 43 86
Site internet



